Lascaux, retour vers mes origines
Fiche info
Lascaux, retour vers mes origines
Lascaux, retour vers mes origines
Lascaux, retour vers mes origines
Lascaux, retour vers mes origines
Lascaux, retour vers mes origines
Lascaux, retour vers mes origines
L’émotion devant le fac -similé des peintures Lascaux est toujours au rendez-vous : c’est une fabuleuse bande dessinée qui court sur les parois de la grotte
Quelle ne fut pas ma joie, mon impatience, de me retrouver devant cette grotte mythique, Lascaux II, ce samedi 4 avril 2015. Si convoitée en été, je suis là, seul devant ce panneau, n’attendant plus que le signal du départ. 17h10 s’affiche, je suis (presque) tout seul, j’ouvre mes yeux, le spectacle commence, c’est parti !

Après une petite présentation du lieu par la guide et de ce que nous allons découvrir, une reconstitution parfaite de la grotte originelle Lascaux, deux portes s’ouvrent sur ce trésor de l’Humanité comme si Ali Baba venait de prononcer le fameux « Sésame ouvre-toi »
Waouh ! je suis scotché, des peintures si esthétiques, si techniques, produites il y a 17 000 ans par nos ancêtres les hommes de Cro-Magnon uniquement grâce à leur mémoire ? alors là je dis respect !

Que de chevaux et poneys, aurochs, cerfs, ours des cavernes… sur ces parois, c’est magique !

Tant de technicité déployée par ces hommes, je n’en reviens pas. Ils ne sont vraiment pas les hommes des cavernes bourrus vivant comme des animaux mais bien des artistes plus proche de Léonard de Vinci pour nous avoir laissé cette magnifique voute communément appelée la chapelle Sixtine de la Préhistoire !
Tant de technicité déployée par ces hommes, je n’en reviens pas. Ils ne sont vraiment pas les hommes des cavernes bourrus vivant comme des animaux mais bien des artistes plus proche de Léonard de Vinci pour nous avoir laissé cette magnifique voute communément appelée la chapelle Sixtine de la Préhistoire !

 

« Du fond de cette caverne qui fascine, les artistes anonymes, effacés, de Lascaux nous invitent à nous souvenir d’un temps où les êtres humains ne se voulurent de supériorité que sur la mort » Georges Bataille